Réagissant aux propos de Sébastien Lecornu sur un « chapitre foncier » dans la LUA, la SNFM (fermiers, FNSEA) est apparue sceptique le 27 février. « L’instabilité politique est telle, je ne suis pas sûr qu’on puisse obtenir grand-chose », a déclaré le président Sébastien Delafosse. Le 26 février, le Premier ministre a indiqué vouloir poursuivre les concertations autour du projet de loi d’urgence agricole (LUA) et, ce faisant, élargir le périmètre de discussion. « Le problème d’une loi d’urgence, c’est la précipitation », a estimé le secrétaire général Denis Labri. Avant d’y inclure un volet foncier, « il y a beaucoup de réflexion, beaucoup de gens à rencontrer. Ça ne se fait pas en un mois. » Lors de son congrès, les 17 et 18 mars, la SNFM retracera l’historique du statut du fermage, né il y a 80 ans. Le fonctionnement actuel des sections départementales et régionales des fermiers et métayers sera aussi à l’ordre du jour. Objectif : relancer le dynamisme du réseau. Ces sections restent « indispensables », souligne-t-elle. Et d’expliquer que, « localement, le statut du fermage est adaptable dans le cadre des commissions consultatives paritaires départementales des baux ruraux ». Elles déterminent notamment les minima et maxima du fermage.
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