Abonné

Foodtech Lyon AURA veut faire émerger 50 start-up d'ici 2020

- - 2 min

Dans la lignée du mouvement gouvernemental de la French Tech, le territoire Auvergne-Rhône-Alpes a reçu, en juillet 2016, la labellisation Foodtech. Portée par un consortium de vingt-deux partenaires, la Foodtech Lyon AURA entend soutenir et accompagner l’écosystème local innovant du secteur agroalimentaire. L’initiative se met en ordre de marche en 2017 pour faire émerger 50 start-up à l’horizon 2020.

Avec plus de 2 000 établissements et 40 000 salariés (hors métiers de bouche), le secteur agroalimentaire de la grande région Auvergne-Rhône-Alpes se positionne au deuxième rang national. Un tel contexte lui a permis de décrocher, mi-2016, à l’instar de quatre autres écosystèmes (Brest, Rennes-Saint-Malo, Dijon et Montpellier), le label Foodtech. « La thématique choisie vise à mobiliser les initiatives entrepreneuriales du champs à l’assiette, souligne Jérôme Zlatoff, responsable de l’incubateur Agrapole et chef de file de la Foodtech Lyon AURA. Deux grands axes guideront l’accompagnement des partenaires : les initiatives alliant le digital et l’agroalimentaire ; les innovations de la filière sur les thématiques de la production, de la transformation, de la distribution. Le réseau n’est donc pas spécialisé, mais bien ouvert. »

Autre particularité : Foodtech Lyon AURA se veut régional pour rayonner au-delà de Lyon et de sa métropole. « Les actions se feront à l’échelle de la région pour détecter les projets à potentiel, les accompagner via les incubateurs et leur donner la possibilité d’être les champions de demain. L’objectif est de détecter 50 start-up à l’horizon 2020. »

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Un comité d’engagement sera mis en place courant 2017 pour identifier ces projets suffisamment en amont pour leur offrir toutes les chances de grossir dans l’écosystème local. Parmi les thématiques retenues par la Foodtech Lyon AURA, au regard du potentiel local, citons la nutrition-prévention-santé, la transition protéique, l’économie circulaire, les circuits courts, l’agriculture urbaine, l’agriculture connectée, l’agro-écologie, les emballages connectés…

Aucun budget n’est accordé à la Foodtech Lyon AURA. « Les partenaires devront être agiles et faire avec les moyens du bord », glisse Jérôme Zlatoff.