Pour le président du groupement de producteurs de fruits BlueWhale, Christophe Belloc, l’assurance-récolte n’est pas la priorité des arboriculteurs. « Ce qui compte, c’est de se protéger des aléas climatiques, c’est-à-dire de s’équiper en filets, bougies ou système d’aspersion, pour avoir des fruits à récolter », indique l’arboriculteur. Car selon lui, des indemnisations en cas de perte ne suffisent pas. « Si une année on n’a pas de production à fournir à nos clients, des concurrents viendront s’emparer de nos marchés, et on n’a aucune garantie de les récupérer l’année suivante ! ».
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