La tempête Boris, qui a fait de nombreux ravages en Europe de l’Est à la mi-septembre, s’est déplacée vers l’Italie avec l’Émilie-Romagne et les Pouilles, deux grandes régions de production en fruits et légumes parmi les zones les plus touchées, rapporte le site Italia fruits news. Les dégâts étaient déjà constatés cette semaine dans la province de Brindisi après une violente tempête qui a frappé la zone sud, inondant les champs et les fermes, précise Coldiretti Puglia (syndicat agricole). De très fortes précipitations qui ont touché les oliveraies, le raisin, mais aussi les tomates, les melons et les légumes d’été restants. Elles ont aussi endommagé les nouvelles plantations de légumes d’automne et d’hiver. Dans la région des Marches, les dégâts causés par les inondations ont touché toute la bande côtière, affectant principalement les terres cultivées en légumes.
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En Émilie-Romagne, la quantification des dégâts sur les cultures fruitières et maraîchères reste à faire, mais de fortes inquiétudes apparaissent déjà pour les dernières prunes Angeleno encore à récolter. Les inondations entravent par ailleurs l’entrée dans les vergers. Selon Coldiretti, on peut d’ores et déjà considérer comme perdues les récoltes dans les zones de Faentino, de Bagnacavallese et de Cotignola (légumes, pommes, poires, kiwis). « La stagnation des eaux, si elle devait perdurer, mettrait en danger tous les vergers, comme cela s’est produit en 2023 », alerte le syndicat. En effet, pour la région, cet évènement climatique intervient alors qu’elle se remet à peine de la catastrophe de 2023. À cette époque, cinq mille exploitations avaient fini sous l’eau (serres, pépinières, étables, millier d’hectares de vigne, de kiwis, de poires, de pommes et de céréales)