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Innovation Genesystems traque les pathogènes

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Créée en juillet 2000, l’entreprise rennaise Genesystems a lancé fin 2002 un détecteur de pathogènes dont la rapidité dépasse de beaucoup les techniques actuelles. L’appareil devrait intéresser les Etats-Unis dans leur lutte contre le bioterrorisme. Il détecte OGM, listeria, salmonellose et légionellose.

Après un an et demi de recherches, Genesystems a mis sur le marché fin 2002 un détecteur de pathogènes extrêmement rapide, à la fois par son action et par son utilisation, très simple. Issu de la technologie de pointe, l’appareil peut être utilisé par des personnes non spécialisées, formées en une seule journée. « D’habitude, ces technologies de détection de pathogènes sont difficiles à mettre en œuvre, et nécessitent le travail de personnes qualifiées », explique le créateur et p.-d.g. Gabriel Festoc.

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Il faut à cet appareil de 2 à 12 heures pour détecter les OGM, 24 heures pour détecter une listeria, 18 heures pour une salmonellose et 3 heures pour une légionellose. Le produit, qui coûte 20 000 euros, est destiné aux entreprises qui ont leurs propres laboratoires, ou aux laboratoires d’analyses. Genesystems est née en 2000 dans une technopole d’où elle est sortie début 2001. Depuis elle est indépendante. Des fonds de capital risque en détiennent « environ » la moitié. Pour commercialiser son détecteur, elle passe par un distributeur, qui le proposera bientôt aux Etas-Unis.