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Guillaume Garot veut faire du CNA un « Parlement de l’alimentation »

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Guillaume Garot, président du Conseil national de l’alimentation (CNA) depuis le 27 octobre pour un mandat de trois ans, veut faire du CNA un « véritable Parlement de l’alimentation », a-t-il déclaré le 17 janvier, à l’occasion de la séance plénière d’installation de cette instance à l’Assemblée nationale. Il aura « vocation à nourrir la politique alimentaire des pouvoirs publics ». Ses orientations seront les suivantes : le lien entre l’alimentation et la santé, l’information des consommateurs, l’action contre le gaspillage alimentaire.

Le rôle du CNA est d’aborder des sujets qui, souvent, préoccupent la société, tels la nutrition et l’obésité, le goût et le terroir, la consommation de viande, la place pour les protéines animales transformées dans l’alimentation des porcs, volailles et poissons, l’impact des intrants sur la qualité des aliments. « L’intérêt de ce Parlement de l’alimentation est de travailler les sujets non pas dans l’émotion, mais dans la profondeur et la sérénité », a souligné le député de la Mayenne et ancien ministre délégué à l’agroalimentaire.

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La loi d’avenir pour l’agriculture a renforcé les missions du CNA, a-t-il rappelé. Cette instance consultative a été fondée en 1985 pour conseiller les ministères de l’Agriculture, de la Consommation et de la Santé sur les politiques publiques de l’alimentation. Ses 55 membres représentent les principaux acteurs de la filière alimentaire : producteurs agricoles, transformateurs et artisans, distributeurs, restaurateurs, associations de consommateurs, syndicats de salariés. Les établissements publics de recherche sont membres de droit du CNA.

« Je tiens à saluer l’activité du CNA, ainsi que le travail de M. Bernard Vallat qui l’a présidé ces trois dernières années. L’Ania (Association nationale de l'industrie alimentaire) restera investie dans cette instance de dialogue qui permet de dépasser les clivages partisans pour penser ensemble la politique de l’alimentation », a commenté le jour même Jean-Philippe Girard, président de l’Ania.