L’Institut technique de la betterave (ITB) a annoncé, dans un article publié le 21 décembre sur son site, le lancement du plan national de recherche et innovation consolidé (PNRI-C). Financé à hauteur de 3,6 millions d’euros (M€), le nouveau dispositif vise à « consolider les connaissances acquises » au cours du premier PNRI (2020-2023), qui avait pour objet de trouver des solutions alternatives aux néonicotinoïdes (NNI), rapporte l’ITB. Au-delà, il s’agit d’effectuer de nouvelles recherches « nécessaires pour finaliser l’opérationnalisation des solutions à proposer aux planteurs pour protéger les cultures de betteraves contre les jaunisses virales », précise l’article. Dans le cadre de ce PNRI consolidé, il s’agira par exemple de proposer de nouvelles méthodes pour identifier des réservoirs de virus et des pucerons qui colonisent les betteraves, ou encore de développer des projets portant sur des nouvelles solutions qui auraient fait leur preuve dans des études préliminaires, en renforçant les approches prophylactiques [qui préviennent la maladie, Ndlr] », souligne FranceAgriMer.
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Pour ce faire, le Comité de coordination technique (CCT), qui pilote le PNRI, propose de renseigner une lettre d’intention pour accompagner les porteurs de projet « dans le processus de mise en adéquation de leurs propositions avec les besoins scientifiques et techniques » exprimés par l’ITB. L’annonce intervient alors que le ministère de l’Agriculture avait confirmé, dans un communiqué de presse du 8 décembre, la consolidation des travaux du PNRI pour trois ans (2024, 2025 et 2026). Une consolidation qui « devra s’inscrire, à terme, dans les travaux de la nouvelle stratégie Ecophyto 2030, en cours de consultation », souligne le ministère de l’Agriculture.