Le confinement lié au Covid-19, le télétravail des salariés et les cours à distance des étudiants ont durement marqué l’activité de tous les acteurs du snacking. Les rolls ultra-frais d’inspiration japonaise de Kumo n’y ont pas échappé. Diffusés uniquement en région parisienne, via une quinzaine de distributeurs automatiques ou d’entreprises de la restauration collective, leur production a dû être stoppée, avant de reprendre peu à peu.
« Nous réfléchissions déjà avant le confinement à être présents en grandes surfaces, mais la crise de cette année a accéléré notre projet qui se concrétise aujourd’hui », explique Antoine Bungert. Désormais, les rolls sont diffusés dans dix Carrefour City parisiens, à l’occasion d’un test. « Nous espérons pouvoir être diffusés dans cinquante Carrefour City d’ici la fin de l’année », prévoit-il. Le sachet de 300 gr est proposé à un PVC de 5,50 à 6,90 euros.
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Une quinzaine de distributeurs automatiques détenus par Kumo sont installés dans des halls d’entreprises et d’université ou dans des centres commerciaux. C’est le mode de diffusion originel choisi par Kumo pour se lancer depuis juin 2018. Ils sont alimentés chaque jour et les produits y sont maintenus au frais. Mais les péripéties liées au Covid-19 ont rendu ce mode de distribution moins pertinent. « Cela va dépendre de l’évolution de la situation, si les salariés et les étudiants vont retourner sur leur lieu de travail à 100 % ou pas », prévoit Antoine Bungert.
L’entreprise détenue majoritairement par ses deux associés Antoine Bungert et Gaspard Luciano, accompagnés d’une dizaine de business angels, ne communique pas son chiffre d’affaires, ni ses prévisions, à cause d’un contexte actuel incertain. L’atelier situé au sud de Paris fabrique 5 000 rolls par jour, un chiffre qui devrait atteindre 20 000 pièces par jour fin 2021, si tout se passe bien. Il faudra alors que l’entreprise investisse pour se doter d’un site de production disposant d’une capacité supérieure.