Pour mettre davantage de fonds à disposition des PME, la Confédération générale des PME préconise « d’augmenter le seuil de déductibilité de l’ISF des investissements des PME en le portant de 50 000 à 75 000 euros », d’« accroître les plafonds de réduction d’impôts en offrant la possibilité de déduire jusqu’à 48 000 euros en cas d’investissement dans un fonds d’investissement de proximité (FIP) », « créer des prêts spécifiques “jeunes entreprises de 2 à 5 ans” cautionnés par l’Etat », « rappeler l’obligation pour les assureurs de consacrer a minima 2% des encours d’assurance-vie au financement des PME françaises et les sanctionner en cas de manquement », et « développer le cautionnement mutuel venant compléter le système de financement bancaire ». La CGPME considère également qu’il est essentiel de clarifier les relations entre les banques et les entreprises en s’assurant notamment que les établissements financiers « contribuent réellement au financement des PME en rendant obligatoire un rapport mensuel sur les montants des financements accordés aux PME ». La Confédération souhaiterait également que les banques soient obligées de communiquer aux PME leur note interne (Bâle II) déterminant leur capacité de financement.
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