L’arnica, fleur sauvage prisée pour ses vertus anti-inflammatoires, souffre de la sécheresse qui sévit sur le col du Markstein, dans le massif des Vosges où elle s’épanouit : cette année, seuls 40 kilos ont été cueillis contre… sept tonnes en moyenne. Depuis 2007, une convention signée par le Parc naturel régional des Ballons des Vosges et le conseil départemental des Vosges avec, entre autres, les communes propriétaires des surfaces, des laboratoires et des cueilleurs, encadre les pratiques agricoles et secteurs de récolte. En juin, les acteurs de la convention arpentent le Markstein pour déterminer le volume à prélever en fonction de la floraison. L’an dernier, la petite fleur étant peu présente, la cueillette n’avait duré qu’une journée. La faible floraison de l’arnica peut s’expliquer, selon le directeur du Parc, par « un problème de climat, de sécheresse ». « L’évolution climatique est le facteur le plus probable. C’est une hypothèse, ce n’est pas une certitude », précise M. Claude.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.