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La filière viticole a son plan mais fait de la rétention et boycotte la clôture des EGA

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Le secteur du vin a travaillé sur son plan de filière, mais il demande, avant de le présenter au ministère de l’Agriculture, une clarification de la part du gouvernement sur la place du vin dans la société, a déclaré le Comité national des interprofessions viticoles (Cniv) le 19 décembre. En effet, la Stratégie nationale de santé 2018-2022 « classe le vin au même niveau que les drogues illicites ». La filière vin a donc refusé d’être présente à la clôture des États généraux le 21 décembre. « Nous sommes face à une difficulté majeure : comment envisager l’avenir de notre filière, alors que dans le même temps, la place du vin au cœur de la société française est remise en cause ? », ont déclaré Jean-Marie Barillère, président du Cniv, et Jérôme Despey, président du conseil spécialisé « vins » de FranceAgriMer, à travers le communiqué du Cniv. « Nous demandons une clarification qui fasse une distinction entre la consommation modérée et la consommation excessive", a souligné Jean-Marie Barillère. Pourtant, la filière a élaboré un plan de filière ambitieux pour que la France reste leader mondial dans le vin. Celui-ci prévoit notamment la suppression des herbicides chimiques sur au moins 50 % de la surface viticole d’ici à 3 ans.

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