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ESB La France et cinq autres pays, en « risque négligeable » vis-à-vis de l'ESB

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La France, Chypre, la République Tchèque, l'Irlande, le Liechtenstein et la Suisse vont quitter la liste des pays à « risque contrôlé » vis-à-vis de l'ESB pour rejoindre celle des pays à « risque négligeable ». Un statut qui permet un allégement des contraintes au niveau du commerce international et pour les États membres de l'UE dans la chaîne de transformation.

Lors d'un vote le 26 mai, l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) a accordé à la France le statut sanitaire « risque négligeable » (le plus faible) vis-à-vis de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). L'assemblée mondiale des délégués de l'OIE, qui se réunit à Paris depuis le 24 mai, a également accordé ce statut à Chypre, la République Tchèque, l'Irlande, le Liechtenstein et la Suisse. Cette décision entrera en vigueur le 30 mai après son adoption formelle en assemblée plénière. Ces six pays étaient jusqu'alors considérés comme présentant un « risque d'ESB contrôlé ». Une douzaine pays dans le monde sont encore inscrits sur cette liste : l'Allemagne, le Canada, la Chine, le Costa-Rica, l'Espagne, la Grèce, la Lituanie, le Mexique, le Nicaragua, la Pologne, le Royaume-Uni et Taipei.

« Le plus grand avantage sera un allègement des contraintes au niveau du commerce international » permettant de rouvrir certains marchés, a expliqué la présidente de l'OIE Karin Schwabenbauer. De plus, la réglementation européenne va permettre d'ici le mois de juillet aux États membres où le risque est jugé négligeable de lever les restrictions sur l'utilisation des matériaux dits à risque spécifique (1). L'enlèvement et la destruction de ces matériaux – tels que la colonne vertébrale des animaux de plus de 30 mois, les amygdales et les intestins – ne seront plus obligatoires.

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(1) Voir 3490 du 30/03/2015