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La France veut une « répartition plus équitable » du 2e pilier

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La France veut « défendre un budget européen cohérent », et notamment « maintenir le budget de la Pac », dans un « contexte global maîtrisé », a souligné, selon un communiqué, Stéphane Le Foll, le ministre français de l’Agriculture, à l’issue de la première réunion d’un « comité de suivi de la réforme de la Pac », le 7 septembre à Paris. Elle plaide aussi pour le maintien des « outils de maîtrise du potentiel de production viticoles (actuels droits de plantation) » (2), ainsi que « des quotas sucre jusqu’en 2020 ».
M. Le Foll souhaite également que « l’enveloppe budgétaire du développement rural en France soit augmentée par une répartition plus équitable du deuxième pilier entre États membres ».
De plus, la France « soutient le principe de verdissement des aides du premier pilier qui lie le versement de 30 % des aides directes au respect de trois critères environnementaux et qui est un gage de réconciliation entre les attentes des agriculteurs et celles des citoyens européens ».
S’agissant du détail des trois critères, M. Le Foll s’est dit « en faveur de plus de souplesse quant au maintien des prairies permanentes, d’un engagement ferme à préserver la diversité des assolements » ainsi que, sous certaines conditions à discuter, des 7 % de surfaces d’intérêt écologique.

(2) et (3) Voir même numéro

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