Abonné

OMC L’Australie bon élève du commerce international

- - 2 min

« Même si sa contribution au PIB est relativement modeste, l'agriculture australienne, nettement orientée vers le marché et vers l'exportation, conserve une importance fondamentale. Sa protection tarifaire moyenne (à l'exclusion des produits de la forêt) reste négligeable, à 1,4 % contre 3,4 % pour l'industrie manufacturière », confirme l’OMC dans sa dernière analyse de la politique commerciale de l’Australie.

«Certains produits sensibles (par exemple les fromages, certains légumes et certaines huiles et graisses) continuent de bénéficier d'une protection tarifaire, et des contingents tarifaires s'appliquent à certains types de fromage et à la caillebotte », relève toutefois le rapport de l’OMC. « Des mesures non tarifaires, dont un régime de quarantaine et d'inspection rigoureux, des prélèvements à l'exportation ou à la production et un système de guichet unique pour le riz, restent d'application ».
« Des dispositifs officiels analogues visant les céréales, le blé et le sucre ont été supprimés durant la période considérée, même si les entités qui en assuraient le fonctionnement demeurent en activité ».
« Un nouvel accord bilatéral concernant le commerce du vin et plus particulièrement les indications géographiques a été signé avec l'UE », note par ailleurs l’OMC.
De façon générale, « bien qu'il existe un large éventail de programmes de soutien, le niveau global du soutien au secteur est demeuré relativement modeste puisqu'il équivaut à 0,1 % du PIB », relève enfin l’OMC. « La majeure partie de ce soutien prend la forme de dépenses budgétaires n'ayant pas d'effets de distorsion des échanges et se situe dans les limites des engagements de minimis que l'Australie a pris à l'OMC ».
Enfin, « depuis 2009, aucun soutien sectoriel n'a été fourni à l'industrie laitière ».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.