Le groupe singapourien Wilmar, géant de l’agrobusiness et numéro un de l’huile de palme dont il assure 45 % du commerce mondial, s’engage contre la déforestation et l’exploitation des communautés autochtones. Dans un communiqué publié le 5 décembre, le groupe annonce simultanément la signature d’un « protocole d’accord » avec le géant mondial Unilever par lequel ils s’engagent à « accélérer la transition vers un marché de l’huile de palme durable ». Wilmar explique que son programme « Non à la déforestation, non aux tourbières, non à l’exploitation » (No Deforestation, No Peat, no Exploitation) vise à « promouvoir une industrie de l’huile de palme socialement et environnementalement responsable ». « Ce programme garantit que les plantations de Wilmar et celles de ses partenaires fourniront une huile de palme qui ne proviendra ni de la déforestation ni ne sera liée aux violations des droits humains et des droits des communautés autochtones », indique le groupe. « Nous savons par nos clients et nos partenaires que la demande d’huile de palme traçable croît rapidement, y répondre constituera le coeur de notre stratégie », affirme le président de Wilmar Kuok Khoon Hong, cité dans le communiqué. Ce nouveau programme vise également la protection du climat et donc la préservation des « vastes puits de carbone » que constituent les forêts.
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