Le volailler Doux, en difficultés financières, veut "avancer vite" et trouver d’ici à la fin de l’année les 100 millions d’euros nécessaires au financement de son plan de relance, a indiqué le groupe à l’AFP. Confronté à la concurrence des producteurs brésiliens, le volailler français entend sous-traiter sa production d’entrée de gamme dans un pays d’Europe de l’Est à bas coût et monter en gamme sur ses produits fabriqués en France. Pour l’entrée de gamme, "on a identifié un partenaire potentiel, les discussions sont en cours mais elles ne sont pas finalisées", a précisé Christophe Couroussé, président du directoire de Doux. Plusieurs modalités sont à l’étude pour trouver les 100 M€ nécessaires à la relance, mais " c’est trop tôt pour que j’en cite une. Le plan n’est pas arrêté", affirme ce dernier. "Il y a des échanges avec les services de l’État, c’est un dossier important", ajoute-t-il, sans plus de précision. Le volailler a enregistré une perte de 35 millions d’euros en 2016 et devrait réaliser un nouvel exercice négatif en 2017.
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