À l’occasion d’une visioconférence de FranceAgriMer le 12 janvier, Nicolas Montépagano (responsable filière AGPM), a annoncé que le maïs doux avait intégré le panel « Légumes transformés » (production et consommation) de l’établissement public depuis le début de l’année. Une évolution somme toute logique dans la mesure où il est classé dans la catégorie des légumes depuis la nouvelle réglementation de l’OCM en décembre 2021. « Ce fut un élément déclencheur pour la filière. Plus de 95 % de la production est aujourd’hui structurée en OP », a-t-il précisé. Cinq groupements de producteurs (sur 7) sont ainsi reconnus (Maïsadour, Euralis, Terres du Sud, Vivadour et l’association Vallée de la Lys dans le Nord). En 2024, le maïs doux, essentiellement en conserve (88 % des tonnages), a représenté un volume de 160 626 tonnes pour un chiffre d’affaires de 280 M€. Il représente 24 % des volumes totaux de la production de légumes d’industrie en France. La filière a connu un pic historique à 223 110 tonnes en 2020. Depuis 2021, les volumes industriels reculent sous l’effet de la forte pression concurrentielle exercée par les importations chinoises de conserves à très bas prix : « Cette concurrence fragilise la filière européenne et a entraîné la saisine de la Commission européenne. » Verdict attendu courant de cette année.
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