Les professionnels de la Cavac ne demandent pas d’intervention des pouvoirs publics, si ce n’est un encouragement temporaire à lancer le marché, comme ces derniers le font pour la voiture électrique, l’éolien ou le photovoltaïque. De tels encouragements spécifiques pour le développement des matériaux « bio-sourcés » ont eu lieu en Allemagne pendant le temps nécessaire au décollage de ce genre de marchés et existe toujours en Belgique, selon Olivier Joreau. Une fois le marché lancé, les surfaces de cultures peuvent s’accroître et la production des usines augmenter, ce qui permet une réduction des coûts unitaires. Déjà, la surface de chanvre des adhérents de la Cavac est passée de 100 hectares en 2009 à 1 300 en 2013, et celle de lin de 400 à 2 000 hectares.
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