Suite à la plainte déposée par le Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC), l’avocat général de la Cour de justice européenne estime dans ses conclusions publiées le 29 avril, que le droit de l’UE (plus précisément le règlement OCM) protège les produits bénéficiant d’une appellation d’origine, tels que le champagne, contre toute pratique de parasitisme commercial, qu’elle ait pour objet des biens ou des services. Et rappelle que ledit règlement interdit l’utilisation abusive d’une AOP notamment via un processus d’association mentale avec celle-ci. Dans cette affaire, le CIVC dénonce le terme « champanillo » (littéralement, « petit champagne ») pour identifier certains bars à tapas catalans (Espagne), estimant une évocation abusive de l’AOP. En conséquence, l’organisation appelle à interdire son utilisation pour désigner des services.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.