Si la demande internationale reste bien présente, les blés européens ont du mal à trouver preneur, du fait du niveau de l’euro. Ils faisaient cependant partie, avec le Kazakhstan, des origines retenues par la Turquie (achat de 100 000 t). Les Français n’étaient en revanche pas concernés. Cette situation a pesé sur les prix, comme la tendance suivie par Chicago, orienté par la météo locale. En Europe, la demande est très discrète. En effet, les acheteurs espèrent une nouvelle baisse et préfèrent donc patienter. Néanmoins, le Kazakhstan, l’Argentine et l’Ukraine ont décidé de stopper momentanément leurs ventes à l’export. De quoi faire repartir les cours à la hausse.
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