Plusieurs organisations syndicales ont réagi suite à l’annonce du ministre de l’Agriculture d’une aide aux jeunes agriculteurs et récents investisseurs des secteurs de l’élevage. Il s’agit d’une enveloppe de 44 millions d’euros, 20 pour le secteur laitier, 20 pour l’élevage allaitant et 4 pour la production de lait de chèvre (1). Pour la FRSEA de Bretagne qui souligne à quel point « l’élevage breton est en danger », le ministre de l’Agriculture a « oublié » les éleveurs de porcs, volailles, de lapins et les producteurs d’œufs. « Combien faudra-t-il encore d’arrêts d’élevage, de fermetures d’abattoirs, d’emplois perdus et de dépôts de bilan avant que le gouvernement n’entende les demandes du syndicalisme FRSEA/JA Bretagne ? », demande le syndicat. Celui-ci demande la possibilité de répercuter les coûts de production à la distribution et « du courage politique » pour informer le consommateur de l’origine nationale des produits. Pour sa part, la Fnec (fédération des éleveurs de chèvres) se félicite d’avoir été entendue par les pouvoirs publics mais continue d’œuvrer pour une hausse du prix du lait de chèvre significative dans les prochains mois. Cette hausse est vitale pour les exploitations caprines, dans un contexte d’augmentation sans précédent des coûts de production.
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