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Bioproduits et bioénergies Les professionnels de Haute-Normandie se mettent en réseau

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Les professionnels des nouveaux débouchés comme les biomatériaux, les bioénergies et la chimie organique de Haute-Normandie ont officiellement lancé leur réseau « Nov&a » le 10 septembre à Giverny dans l’Eure, à l’initiative des organisations agricoles de la région. Objectif : « Promouvoir la croissance verte dans la région ».

Née de la volonté des organisations agricoles haut-normandes, l’association « Nov&a » s’est constituée en réseau le 10 septembre, au Musée des Impressionnismes à Giverny, pour « accélérer le développement » des nouvelles activités, qui vont de l’huile de colza érucique pour l’industrie aéronautique aux huiles essentielles pour la cosmétique, en passant par les fibres de lin ou le colza Diester pour l’automobile.

Des professionnels agricoles, des industriels et des chercheurs
Nov&a s’est assigné trois objectifs : accompagner et accélérer les initiatives de recherche et développement des opérateurs régionaux, fédérer les acteurs de ces nouvelles filières de valorisation, construire une image de performance de la région dans le domaine des bioproduits et des bioénergies.
Le réseau rassemble des industriels comme Tereos, Diester Industrie, l’union de coopératives Pollen (premier producteur de colza érucique dans l’EU), la Linière du Ressault.
Il est porté par les chambres d’agriculture de l’Eure et de la Seine-Maritime, de la Fédération régionale des coopératives de Haute-Normandie, le Crédit agricole Normandie-Seine, les deux syndicats FRSEA Haute-Normandie et Jeunes Agriculteurs de Haute-Normandie, la cellule de transfert de technologie Agrinovatech et l’association interconsulaire de l’Eure « Entreprises et Territoires ». Il associera demain des industriels, des chercheurs et des collectivités « dans une dynamique normande ».
Emmanuel Join-Lambert, président de la chambre d’agriculture de l’Eure, compte mettre autour de la table « tous les porteurs d’initiatives » pour développer les biomatériaux, les bioénergies et la chimie verte, dans l’espoir d’en retirer des « flux d’affaires et des retours pour nos agriculteurs », a-t-il déclaré. « Grâce à son potentiel ‘biomasse’, notre région a ici l’occasion de prendre sa place dans la croissance verte », a commenté pour sa part François Fihue, président de la chambre d’agriculture de la Seine-Maritime.
Le premier conseil d’orientation du réseau est prévu en octobre.

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