Une précédente réunion, en septembre dernier, avait permis aux Européens de faire valoir auprès des Russes leur souci d’obtenir : que les règles d’importation mises en place par la Russie soient basées sur le Code de l’OIE, notamment pour ce qui est de l’acceptation de la régionalisation ;une plus grande transparence concernant la prise de décision au niveau des différentes instances russes ; la reconnaissance du système de contrôle et de certification mis en place au niveau communautaire ; la création d’un cadre permettant de régler les problèmes susceptibles de se poser après l’élargissement de l’Union ; l’élaboration d’un modèle de certificat uniforme pour les exportations de viandes de volaille à destination de la Russie.
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De son côté, la Russie a demandé : le renforcement des moyens, notamment financiers, à mettre à sa disposition pour lutter contre les épizooties ; une coopération accrue entre ses services vétérinaires et ceux de l’UE, notamment pour les contrôles aux frontières ; le règlement de certains problèmes posés par l’élargissement (approvisionnement de Kaliningrad et maintien des courants d’échanges traditionnels à destination des dix nouveaux États membres) ; la mise en place de règles et de modèles de certificats uniformes pour ses échanges (importations et exportations) avec l’UE.