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Les Vingt-sept peu favorables à une composante verte dans les aides directes

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L’aspect « gestion durable des ressources naturelles et action pour le climat » de la communication de novembre de la Commission européenne sur l’avenir de la Pac a été discuté le 24 janvier à Bruxelles par les ministres de l’agriculture de l’UE, qui ont été nombreux à s’opposer au verdissement de cette politique par le biais du premier pilier (la composante verte du paiement direct). Plusieurs Etats membres ont estimé que les mesures de protection de l’environnement devaient ressortir du développement rural, qu’il fallait éviter de nouvelles complications administratives et que la particularités des conditions de production locales devaient être prises en compte.
Pour justifier son projet de composante verte dans les aides du premier pilier, Dacian Ciolos a fait valoir l’importance d’avoir une « réponse globale sur l’ensemble des territoires de l’UE à la question de la gestion des ressources naturelles. Et pas seulement une réponse dans certaines régions de manière spécifique comme c’est le cas actuellement avec les mesures agroenvironnementales (qui ressortent du deuxième pilier) ».
« Il ne faut pas créer une Pac à deux vitesses sur cette question, c’est-à-dire avoir d’un côté certaines régions qui visent uniquement la productivité sans se soucier de la durabilité et de l’autre des régions avec une petite agriculture liée à l’environnement », a mis en garde le commissaire européen.

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