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L’exemple de la filière bétail-viande

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Dominique Langlois, le président de l’interprofession des viandes (Interbev), a été l’un des intervenants après Nicole Bricq, aux côtés d’Olivier Bouygues, directeur général délégué du groupe éponyme, lors de cette conférence de presse tenue à Bercy. Il a expliqué comment l’exportation d’animaux vivants, de viande et de génétique a décollé « depuis cinq ans », notamment en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et avec la perspective d’exportations accrues vers la Turquie, qui jusque-là importe surtout des animaux vivants. Le Groupement export France, qu’il a mis en branle, compte prospecter des marchés extérieurs en association avec les secteurs du vin et des fromages.
Sur le thème de la nécessité de « chasser en meute », Jean-Michel Lemétayer, président de Sopexa, a rappelé que l’Italie, bien que diverse en secteurs et en régions à fort caractère identitaire, peut grouper sous un seul pavillon dans les salons sa capacité d’exportation alimentaire. La diversité est aussi un atout de la France, mais celle-ci doit l’exploiter sous une bannière commune. Il a cité en exemple le secteur bovin, qui est passé d’une situation d’importateur à celle d’exportateur en l’espace de cinq ans.
Sur ce thème de la bannière commune, Christophe Lecourtier, directeur général d’Ubifrance, a estimé que l’image France est déjà visible, quand Ubifrance et Sopexa chapeautent sous un même pavillon des PME de l’agroalimentaire dans les salons étrangers.

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