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Metagritech veut révolutionner la mesure physico-chimique

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La start-up Metagritech vient tout juste d'être créée mais elle a déjà reçu deux importantes validations de l’écosystème start-up français: lauréat du programme d’accélération Agrinest (Business France/Crédit agricole/Agronove) et membre du programme Founders de la Station F (Xavier Niel), où elle vient de s’installer.

«On révolutionne la mesure de précision en hydroponie, aquaponie et aquariophilie», annonce l’une de ses co-fondatrices Miranda Delmotte (ici en photo à gauche, à côté d'Alexandre Phulpin, l'un de ses deux associés).

L’idée de Metagritech c’est de fournir des box faciles d’utilisation permettant de réaliser une large batterie de mesures physico-chimiques et de connaître le résultat en temps réel.

«Aujourd’hui il faut faire venir un technicien, ou bien envoyer un échantillon. Notre ambition c’est de permettre la mesure in situ et que l’utilisateur oublie la technique ».

Son premier produit, la Metabox (photo ci-dessous) offrira par exemple la mesure de 12 paramètres dont 9 chimiques (NPK, calcium, magnesium…) et 3 physiques (conductivité, oxydoréduction). 

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Metagritech a fait de la mesure des fluides sa spécialité. «A notre connaissance, nous sommes les seuls à embarquer électronique, mécanique et communication dans une box, et à avoir un capteur phosphate. Nous sommes en avance», assure Miranda Delmotte.

Le business model consiste à proposer un abonnement (300€/mois), car les capteurs sont des consommables qu’il faut changer régulièrement. La box peut-être branchée facilement, et un service web est fourni pour suivre un parc de plusieurs box.

En 2017, Metagritech souhaite tester ses produits chez des early adopters, dans les trois secteurs visés. Les entreprises vont «de la start-up à forte intensité de R&D aux cultures hors sol à haute valeur ajoutée».

Des contacts ont déjà été pris avec des start-up américaines d’agriculture hydroponique comme Aerofarms pour tester les produits. «Ce qu’ils veulent, c’est optimiser leur rendement. Nous devons leur permettre de faire des économies de main d'oeuvre», explique Miranda Delmotte.