Pour la CFA (Confédération française de l’aviculture), « la suppression programmée des subventions à l’exportation est très préjudiciable pour la filière avicole qui ne bénéficie d’aucune mesure de soutien ni d’organisation commune des marchés ». Aujourd’hui au niveau européen, l’exportation de quelque 280 000 tonnes de volaille est aidée, dont près de 220 000 tonnes pour la France. Concernant le volet « accès au marché », la CFA « rappelle que la protection tarifaire communautaire est déjà insuffisante : l’augmentation très rapide des importations ces dernières années en est la preuve ». La CFA demande que les productions avicoles soient considérées comme « productions sensibles » pour lesquelles l’accord prévoit des mesures particulières.
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