Dans le Sud-Ouest, où les récoltes sont terminées en pois d’hiver et pois de printemps semés en décembre, les rendements s’échelonnent de 30 à 50 q/ha, selon une note de l’Unip (interprofession des protéagineux) le 18 juillet. Les parcelles ayant souffert d’un excès d’eau affichent les moins bonnes performances. « La récolte de pois de printemps semés tardivement en mars (la majorité) est en cours, précise la note. Des attaques d’oïdium perturbent la maturation de certaines parcelles. » Dans le Berry, les pois d’hiver ont commencé à être récoltés en début de semaine et les premiers rendements sont relativement faibles (32 à 41 q/ha), « sans doute en lien avec une attaque tardive d’anthracnose ». En Bourgogne et dans l’Est, le top départ est prévu cette fin de semaine. En Poitou-Charentes, les récoltes de pois de printemps n’ont pas encore commencé, vu le retard de maturité d’environ deux semaines. « Avec la chaleur de ces derniers jours, les pois de printemps des régions Centre et Nord-Est commencent à virer au jaune », signale l’Unip. Côté féverole de printemps, le cycle est loin d’être terminé. Dans le Centre et le Nord-Est, les plantes ont passé le stade fin floraison. Les températures élevées de ces derniers jours ont entraîné de nombreux avortements de fleurs. Le risque bruche est encore d’actualité, avec des pontes visibles sur les premiers étages de gousses.
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