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Politique de promotion : les programmes pour 2022 validés avec un budget de 152,8 millions d’euros

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La Commission européenne a adopté le 11 novembre les programmes (simples et multiples) de promotion des produits agricoles de l’UE pour 2022 pour un montant total de 152,8 millions d’euros. Le financement pour les programmes simples (portés par une seule organisation) s’élèvera à 85 millions d’euros pour les 55 propositions qui ont été retenues dans la liste principale. Pour les programmes multiples (portés par plusieurs organisations de différents États membres), le cofinancement de l’UE s’élèvera à 67,8 millions d’euros pour 28 propositions retenues. La plupart des programmes acceptés sont axés sur le marché intérieur (61 %), toutefois, en termes de budget, près de la moitié est consacrée aux pays tiers (48 %) en particulier les Émirats arabes unis, les États-Unis, le Royaume-Uni, le Vietnam, l’Arabie saoudite et l’Inde. La Commission européenne précise que les campagnes sélectionnées sont conformes aux principales priorités politiques de la Commission européenne à savoir : stimuler la compétitivité du secteur agroalimentaire de l’UE tout en contribuant au Green Deal européen, à la stratégie De la ferme à la table, au plan européen Vaincre le cancer, au plan d’action pour l’agriculture biologique et aux objectifs en matière de bien-être animal. Les prochains appels à propositions seront ouverts en janvier 2023 et des journées d’information auront lieu les 1er et 2 février.

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La Commission européenne est, en parallèle, en train de préparer une révision de la politique de promotion des produits agricoles de l’UE. Initialement attendu pour cet été, le projet a été retardé. Il a pour objectif d’aligner encore un peu plus la réglementation avec la stratégie De la ferme à la table, le plan de lutte contre le cancer, le plan de développement de l’agriculture biologique ou encore les futures règles sur le bien-être animal. Parmi les options étudiées, la Commission européenne envisage d’exclure certains secteurs qui ne seraient pas en mesure de faire la preuve de leur éligibilité au regard de nouveaux critères de durabilité, dont le vin ou la viande.