Abonné

Pommes de terre : face à des prix en baisse, le NEPG appelle à stocker la production

- - 2 min

Dans un communiqué de presse publié le 29 septembre, les producteurs de pommes de terre du nord-ouest européen (NEPG) demandent aux différents acteurs de la filière de tenir compte de la chute des prix sur le marché libre de la pomme de terre européenne « si leur objectif est de maintenir les dynamiques de développement de la production pour la prochaine campagne ». Au cours des dernières semaines, le NEPG a constaté que « les différentes cotations du nord-ouest de l’Europe sur le marché libre de la pomme de terre » avaient « dégringolé », ce qui ne permet pas aux producteurs de « couvrir leurs coûts de production ». Selon le NEPG, la faible demande actuelle s’explique par les « volumes contractualisés au préalable à des prix plus élevés et à une offre plus importante de pommes ». Pour autant, il estime qu’il doit y avoir « une logique dans l’affichage des cotations et les volumes réellement échangés ».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

pomme de terre
Suivi
Suivre

Et d’ajouter « qu’en l’absence d’une véritable demande à l’achat, les cours du marché libre sont plus indicatifs qu’autre chose ». Par ailleurs, « l’appel aux prix bas sur le marché libre ne peut être un signal rassurant pour les producteurs en vue des futures plantations », souligne l’association de producteurs. C’est pourquoi elle recommande aux producteurs «de stocker tout ce qui peut être conservé correctement ». Et de rappeler que les besoins de l’industrie européenne de transformation de pommes de terre « devraient être de deux millions de tonnes supplémentaires pour les mois à venir ». Pour les producteurs européens, il convient donc de « prendre toutes leurs précautions dans l’interprétation de ces cotations, et ne pas céder à la panique, car les fondamentaux du marché restent solides ».

Pour les mois à venir, l’industrie aurait besoin de 2 Mt en plus