Dans le cadre de la deuxième vague de l’Initiative nationale pour l’agriculture française (Inaf), dotée de 2 Md€ jusqu’en 2028, « les bénéficiaires potentiels peuvent désormais se rapprocher des réseaux bancaires participants pour déposer leurs dossiers », annonce le ministère de l’Agriculture le 23 janvier. L’Inaf vise à « soutenir la création de valeur ajoutée et la transformation des systèmes de production » en finançant les projets de 15 000 agriculteurs (métropole et Drom) grâce à des prêts garantis par l’État « proposés à des conditions préférentielles ». Il pourra s’agir de projets d’installation, de modernisation, de diversification ou visant à « mieux répondre aux attentes des consommateurs » (filières de qualité, bien-être animal, etc.). Les objets financés pourront être « corporels et incorporels », (capital, foncier, parts sociales, matériel d’occasion, etc.). Le dispositif est porté par le ministère de l’Agriculture et la Banque européenne d’investissement (BEI) – qui ont signé une convention en mai 2025 –, ainsi que par quatre banques (Arkéa, BPCE, Crédit agricole, Crédit mutuel). La contribution de l’État français (garantie) atteindra 225 M€, qui s’ajoutera aux 45 M€ de contribution européenne. Le ministère précise que « des réunions mobilisant l’ensemble des parties prenantes » seront « prochainement organisées » pour présenter le dispositif.
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