Dans une lettre envoyée le 12 octobre à Michel Edouard Leclerc, la Confédération française de l’aviculture (CFA) a exigé que les produits avicoles et cunicoles « soient vendus à leur juste valeur » de la part du groupe Leclerc. La CFA dénonce « les volontés délibérées » du groupe visant à « faire pression pour bloquer les revalorisations » de prix d’achat, indispensable pour la survie des filières avicole et cunicole. Il lui rappelle sa « part de responsabilité dans l’avenir » de ces filières. « Les éleveurs n’accepteront pas que la répercussion de l’augmentation des coûts de production ne puisse pas être obtenue dans les plus brefs délais, il en va de la pérennité des outils de production et de transformation », précise la CFA dans sa lettre. La flambée du cours des céréales est à l’origine de cette hausse des coûts de production du fait de l’aliment du bétail.
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