Le rôle de gènes de bactéries du sol a été mis en évidence dans la lutte contre la pourriture des racines de cultures comme la pomme de terre, la betterave sucrière, les légumes et les oignons, par des chercheurs de Wageningen, indique l’université néerlandaise.
L'action d’agents antimicrobiens des gènes de la bactérie du genre Lysobacter a été confirmée, développe sur son site l’université de Wageningen, centre de recherche spécialisé dans le monde du vivant, notamment dans l’alimentation.
Ces gènes ont notamment une action efficace contre le Rhizoctonia, champignon du sol qui fait pourrir les racines. Les effets néfastes de ce champignon ont été constatés au Royaume-Uni et au Canada.
Outre cette mise en évidence des fonctions si utiles des gènes de Lysobacter, des gènes jusque-là inconnus ont été identifiés comme pouvant coder pour la production d’antimicrobiens. Le génome de quatre variétés de Lysobacter a ainsi été cartographié.
Pour ces travaux, dix-huit types de quatre variétés de Lysobacter ont été observés. La plupart de ces types ont été capables d’inhiber des micro-organismes pathogènes (bactéries et champignons) et aussi de produire de multiples enzymes, telles les chitinases. Les chitinases ont des fonctions fongicides, insecticides, voire fertilisantes. Elles sont actuellement testées sur des raisins, dans le but d’améliorer leur résistance à des infections fongiques comme le mildiou.
Des gènes jusque-là inconnus ont été identifiés
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MN