À ses Rendez-vous de la restauration collective durable d’AgriParis Seine le 3 février, le collectif d’agglomérations du bassin de la Seine a lancé son GIE (groupement d’intérêts économique) d’organisations de producteurs et sa plateforme numérique de « pré-sourcing ». Le GIE nommé « Terres en Seine » regroupe huit organisations de l’économie sociale et solidaire, couvrant l’ensemble des familles de produits terrestres, essentiellement bio. Fondé à la fin décembre et en cours de constitution avec le soutien de la Banque des Territoires, le GIE répondra aux appels d’offres de la restauration collective pour le compte de ses membres. « Nous voulons que ce type de chaîne de valeur séduise un maximum d’acheteurs, parce qu’on leur simplifie la tâche dans leurs achats durables et locaux, et qu’on est fiables à la livraison », vante le coprésident Zoltan Kahn (Terres du Pays d’Othe).
« Terres en Seine » veut fortement développer son chiffre d’affaires, démarrant avec un cumul d’une vingtaine de millions d’euros. « Le but est qu’on ait de plus en plus de débouchés pour que les agriculteurs rejoignent nos groupements. » Les revenus des ventes et les PSE (paiements pour services à l’agriculture) devront les convaincre d’améliorer leurs pratiques. Afin de renforcer l’efficacité des PSE, AgriParis Seine prévoit un service centralisé, a expliqué à Agra Presse la directrice du collectif, Léa Barbier. Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre du projet Seine Nourricière. Ce démonstrateur territorial des transitions agricoles et alimentaires aborde cette année sa phase opérationnelle pour cinq ans, « grâce à un levier financier de 22 millions d’euros », indique Léa Barbier.
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SC