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Restauration : le chef Marx demande une loi-cadre pour défendre l’artisanat et le fait-maison

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Au congrès de l’UMIH (syndicat des métiers de l’hospitalité), du 17 au 19 novembre, son président le chef Thierry Marx a annoncé qu’il emploierait sa fin de mandat (prévue fin 2026) à initier une « loi-cadre » protégeant la gastronomie et les métiers de bouche. Une de ses idées est d’avantager l’acte de cuisiner par le biais de la TVA. Défendant le label « fait maison » à partir d’ingrédients bruts, il a déploré que la marge nette en résultant n’est que de 2 % alors que le « non-fait maison » en procure 8 %, selon ses propos rapportés sur le site de l’UMIH. Ce label est en passe d’évoluer puisque le ministre du Commerce Serge Papin a annoncé dans une vidéo diffusée au congrès, qu’il devrait détailler des mesures le concernant lors de la présentation des conclusions des Assises de la restauration à la mi-décembre. Thierry Marx a aussi proposé de créer un titre « d’artisan-restaurateur », plus souple dans ses critères que celui de maître-restaurateur, pouvant englober davantage de métiers (boucherie, traiteurs…). En octobre, l’UMIH s’était opposée à un amendement (rejeté) à la loi de finances qui aurait porté la TVA à 20 % en restauration et réservé le taux réduit de 5,5 % aux seuls Maîtres restaurateurs, soit « à peine 3 000 restaurants », avait-elle souligné.

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