Le quatrième Plan national santé environnement (PNSE 4), mis en consultation à partir du 26 octobre, prévoit deux programmes prioritaires de recherche pour « mieux connaître le poids des maladies liées aux atteintes à l’environnement ». « Systématiquement, quand il y a des soupçons sur le lien entre des pollutions et des cancers ou des maladies infantiles, on arrive à montrer qu’il n’y a pas de cluster, mais on reste dans l'incapacité de prédire l’influence des conditions de l’environnement sur l’apparition d’une pathologie », regrette le ministère de la Santé. Un programme tentera de comprendre les effets de l’ensemble des pollutions auxquelles un patient est exposé, et le deuxième se consacrera aux zoonoses, en réponse à la crise sanitaire de la Covid-19. La faune sauvage fait l’objet d’une autre action à part entière, qui espère renforcer la surveillance des maladies zoonotique par « la mise en place d’une stratégie sanitaire pour les parcs et enclos de chasse et pour les espaces protégés ». Le PNSE 4, précise l’administration, n’abordera en revanche pas spécifiquement les phytos. « Précisément parce que c’est une attente forte, il y a un plan dédié, le plan Ecophyto qui a été revu en 2018 », souligne le ministère de la Transition écologique.
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