Les différentes filières de signes de qualité que sont les AOC, les IGP, les labels rouges, le bio, etc, ont « une forte attente de simplification des procédures », notamment les labels rouges, qui sont représentés à l’INAO depuis la loi d’orientation de 2006, a indiqué Jean-Luc Dairien, directeur de l’établissement depuis début janvier. « Nous allons donner un coup de toilettage dans le sens que demandent ces filières », a-t-il ajouté, citant les labels rouges, qui sont entrés dans l’INAO avec des procédures moins complexes que celles des AOC. « Un label, c’est plus simple, on le respecte ou pas. Or les équipes de l’institut ont été formées dans la logique des appellations », a-t-il complété. Cette simplification sera menée de front avec une surveillance internationale renforcée, face à l’augmentation des usurpations de signes de qualité français dans le monde. « Nous allons revoir ce formalisme nécessaire, procédure par procédure », a-t-il conclu.
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