Abonné

Un observatoire pour évaluer la valeur ajoutée des signes de qualité

- - 2 min

Un observatoire économique est en train d’être constitué pour évaluer la valeur ajoutée générée par les signes officiels de qualité (Siqo), a annoncé l’INAO le 19 avril. Cet observatoire fournira des éléments nécessaires à une évaluation économique des différents signes de la qualité et de l’origine tels que les AOC/AOP (Appellations d’origine contrôlée/protégée), IGP (Indication géographique protégée), STG (Spécialité traditionnelle garantie), Label Rouge, Agriculture biologique. « La possibilité d’expertiser l’efficacité économique de la différenciation collective et publique via les Siqo, dans le domaine agricole et agroalimentaire, a été privilégiée dès le début de la réflexion », explique l’INAO. Ce lieu d’échanges et d’informations mutuelles visera à répondre aux questions suivantes : quelle est la valeur ajoutée créée par les Siqo ? La reconnaissance des produits sous Siqo conduit-elle à une réelle différenciation des produits concernés au sein du segment de marché, identifié comme marché de référence ? Quelles sont les aménités produites par les Siqo (valeurs non directement portées par le produit sous Siqo - externalités positives) ?

Cette réflexion a donné lieu à la signature d’une convention pour la création d’un observatoire économique partagé entre l’INAO, l’Inra, FranceAgriMer, l’Agence Bio et le ministère de l’Agriculture. La convention a été signée le 11 avril par Christine Avelin, directrice générale de FranceAgriMer, Jean-Luc Dairien, directeur de l’INAO, Christine Cherbut, directrice générale déléguée de l’Inra, Michel Lorenzo, responsable administratif et financier de l’Agence Bio, et pour le ministère de l’Agriculture, par Béatrice Sédillot, chef du service de la statistique et de la prospective et par Karine Serrec, sous-directrice de la compétitivité à la DGPE.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Cet observatoire « a vocation à être ouvert et à améliorer l’information de tous », a ajouté l’INAO.