La hausse des dépenses alimentaires des ménages français devraient être proche de zéro sur les huit prochaines années, si l'on en croit les conclusions d’une étude réalisée par le cabinet Blezat Consulting, le Crédoc et Deloitte Développement Durable et financée par le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, l’Ania, la CGAD, la CGI, Coop de France, la FCD et FranceAgriMer.
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Dans ce document diffusé le 28 février, les auteurs expliquent que le taux de croissance annuel moyen (TCAM) pour les dépenses alimentaires à l’horizon 2025 serait de -0,09 % dans le cas d’un TCAM des revenus des ménages de +1 %, tandis qu’il serait de +0,23 % dans le cas d’un TCAM des revenus des ménages de +2 %. La projection est basée sur un modèle intégrant trois effets significatifs d’âge, de génération et de revenu, précise l’étude. Les plus de 65 ans sont la seule tranche d’âge qui progresse, représentant en 2025 plus de 30 % des dépenses des ménages en alimentaire (contre environ 24 % en 2011). Pour ce qui est des produits, tous n’évoluent pas de la même façon. Les boissons alcoolisées baissent (-2,57 % à -2,08 %), comme la viande, les huiles et graisses et l’épicerie sucrée. En revanche, les dépenses pour d’autres produits progressent : les céréales et le pain (+1,92 % à +2,19 %), les boissons non alcoolisées, le lait, les fromages et les œufs, les légumes et la RHF.