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Viande : l’amélioration des modes de production plutôt que la baisse de la consommation

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« Les efforts visant à réduire la quantité de gaz à effet de serre émise par kilogramme de protéines animale produites auront probablement un impact plus important sur l’atténuation du climat que le fait de persuader les gens de manger moins de viande, d’œufs et de produits laitiers », conclut une étude publiée le 26 mai par l’organisation américaine de recherche AGU spécialisée dans les sciences de la Terre et de l’espace. Relayé par le secteur agricole européen, ce travail estime que « même si la demande mondiale en protéines animale augmente » une efficacité accrue des méthodes d’élevage dans les dix pays ayant le plus grand potentiel de réduction pourraient représenter une diminution de 60 à 65 % des émissions mondiales de méthane d’ici à 2050. La Commission européenne prépare deux révisions de sa législation qui devraient donner des éléments sur la piste qui sera privilégiée par l’UE : la première, attendue en juillet, sur la répartition des efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, et la seconde, en fin d’année, concernant la révision de la politique de promotion des produits agricoles de l’UE qui pourrait réduire drastiquement les crédits accordés à la viande (rouge en particulier).

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