« Dijon a été choisie par le ministre français de l’Agriculture pour l’accueil du siège social de l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), parmi les candidatures de Bordeaux et de Reims », a signalé l’organisation intergouvernementale le 12 juillet dans un communiqué. Ce choix doit encore être ratifié en octobre par les États membres, a-t-on appris auprès de l'OIV et de la capitale bourguignonne. Jusque-là le siège de « l’Onu du vin » était Paris, mais le siège parisien actuel « ne répond pas à tous les besoins de l'organisation en termes de place », avait indiqué l’organisation à la mi-juin. Celle-ci rappelle que « la France a toujours hébergé le siège de l’OIV depuis sa création en 1924 ». « Nous avons proposé un site exceptionnel à 200 mètres de la Cité internationale de la gastronomie et du vin », qui doit être inaugurée en avril, a précisé le maire de Dijon, François Rebsamen. À Bordeaux, le président du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) Bernard Farges s'est déclaré « forcément déçu ». « Quand on participe à un match, c'est pour le gagner, là on a perdu », a-t-il réagi. Par ailleurs, l’OIV a élu ce 12 juillet son nouveau président, Luigi Moio, professeur d’œnologie italien, qui remplace la professeure brésilienne de biotechnologie Regina Vanderlinde.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.