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Vins tranquilles : des consommateurs plus nombreux dans le monde

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Si les consommateurs de vin modèrent leur consommation et demandent des degrés d’alcool plus bas, ils sont en revanche plus nombreux dans le monde à se mettre aux vins tranquilles. C’est un des points qui ressortent de l’étude menée par l’IWSR (l’Institut de recherche international sur les vins et spiritueux, basé à Londres), sur la consommation des vins et spiritueux à horizon de 2025, lors de la conférence de presse de présentation du Wine Paris & Vinexpo Paris, salon qui se tiendra en février.

Dans le nombreux pays, le vin tranquille attire de nouveaux intéressés. « Le Brésil est de plus en plus sensibilisé aux vins et l’intérêt en leur faveur progresse régulièrement », indique l’institut britannique. De même, la place du vin tranquille se développe dans les foyers colombiens : « Avant la pandémie de nombreux Colombiens ne buvaient du vin qu’au restaurant. » L’IWSR note un « intérêt croissant pour les vins blancs et les rosés » en Pologne, tandis qu’en Russie, l’évolution à long terme des préférences des consommateurs, qui délaissent la vodka et les spiritueux au profit du vin, « devrait se poursuivre ». Aux Philippines, les classes moyennes et supérieures en pleine expansion « développent leurs connaissances sur le vin ». À Taïwan, les jeunes consommateurs « se montrent plus intéressés par le vin que leurs aînés et l’on constate un certain délaissement du whisky au moment des repas ». Pour la Chine, l’IWSR prévoit un rebond à moyen terme « relativement modéré, et après un repli très important en 2020 ». Et pour les vins premium (de moyenne gamme) une croissance de 5 % par an d’ici à 2025.

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L’étude signale par ailleurs que désormais « au moins un tiers » des consommateurs de vin dans neuf pays du monde réduisent leur consommation de façon active : 39 % pour l’ensemble, les champions de l’auto-restriction étant les Suisses (58 %).

Les consommateurs de vin sont plus nombreux mais boivent moins