Le numéro un français de la volaille LDC s’est félicité le 23 novembre de résultats « satisfaisants » lors de son premier semestre 2022-2023, avec un bénéfice net en progression, résistant à l’inflation et à l’épizootie d’influenza aviaire grâce à des hausses de ses tarifs. LDC a réussi à obtenir sur l’année 2022 une hausse d’environ 35 % du prix payé par les supermarchés pour ses produits, afin de compenser la hausse du coût des matières premières, a expliqué son directeur général Philippe Gelin lors d’une conférence de presse. De mars à fin août, le bénéfice net de la maison mère de Loué, Le Gaulois ou encore Marie a atteint 93,9 millions d’euros, en hausse de 17,2 % sur un an. En dépit d’un recul de 3,3 % des volumes commerciaux, lié à l’influenza aviaire, les ventes s’élèvent à 2,7 milliards d’euros sur le semestre, en hausse de 14,2 % par rapport à la même période l’an passé. Concernant 2023, « de nouvelles revalorisations tarifaires sont déjà en discussion avec l’ensemble des clients, à hauteur de 10 % en moyenne pour la volaille en France », a indiqué le groupe.
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