Lait : au premier trimestre, les ventes de Danone progressent malgré des cessions aux USA
Le chiffre d'affaires du géant français de l'agroalimentaire Danone a progressé de 0,8 % au premier trimestre, à 6,84 Md€, alors même que le groupe s'est délesté de deux marques de produits laitiers bio aux États-Unis qui pesaient lourd dans ses ventes outre-Atlantique. En excluant les effets liés à la cession de Horizon Organic et Wallaby finalisée en avril 2024 et aux taux de change, le chiffre d'affaires progresse de 4,3 % en données comparables, a indiqué le groupe dans un communiqué le 23 avril. Sous la houlette de son d.g. Antoine de Saint-Affrique, Danone a cédé des activités qui représentaient environ 10 % de son chiffre d'affaires pour se recentrer sur les produits les plus rentables. Aucun montant n'a été communiqué pour la vente de Horizon Organic et Wallaby mais, en 2022, les deux marques représentaient environ 3 % des ventes annuelles de Danone, soit un peu plus de 800 M€ sur 27,6 Md€ cette année-là. Le groupe met en avant une hausse des volumes vendus dans ses trois catégories de produits à travers le monde : les produits laitiers et végétaux (3,38 Md€ de chiffre d'affaires), la nutrition spécialisée (2,30 Md€) et les eaux (1,15 Md€), mais les prix ont globalement plus contribué à la croissance du chiffre d'affaires que les volumes sur le trimestre.
Lait : Savencia continue de vendre moins de fromages au premier trimestre
Savencia (Cœur de Lion, St Môret, Tartare, Caprice des Dieux) a enregistré un chiffre d'affaires presque stable au premier trimestre, à 1,69 Md€, mais il a vendu moins de fromages dans un contexte de « forte inflation » des prix du lait. Le groupe a vendu pour 953 M€ de produits fromagers contre 993 M€ l'année dernière à la même période. Savencia évoque dans un communiqué publié le 24 avril « un contexte complexe de négociation commerciale notamment en Europe, pour faire face à une inflation récurrente du prix du lait ». Les volumes vendus ont baissé en France et « dans certains pays européens où les tendances de consommation demeurent fragiles », et la hausse des prix n'a que partiellement compensé cette baisse, ajoute Savencia, qui évoque des « tensions liées aux négociations commerciales ». L'activité « autres produits laitiers » (ingrédients industriels) a, elle, poursuivi sa croissance, portée par les prix du beurre qui demeurent à un niveau record. Elle est passée de 762 à 805 M€ de ventes pour le premier trimestre. Pour 2025, le groupe continue d'évoquer un environnement « incertain et volatil » avec des « pressions sur les prix du lait », une « concurrence accrue sur les marchés tant en France qu'à l'international » et des « tensions géopolitiques ».
Viandes : l’abattoir de Carentan est repris par le groupe Teba (presse)
L’abattoir public de Carentan (Manche) est repris par le groupe Teba dès le 16 avril, apprend-on dans Ouest-France, le tribunal de commerce de Coutances ayant validé son offre déposée le 8 avril – qui était la seule. Cet abattoir multi-espèces prestataire de services était en redressement judiciaire depuis le 19 mars 2024. Prestataire en abattage, découpe et transformation, le groupe Teba va faire jouer la complémentarité dans la Manche entre le site de Carentan et son atelier de Grandparigny (découpe, steaks hachés, saucissons et laboratoire d’analyses). Les deux outils sont unis dans la raison sociale Teba Baie du Cotentin. « Il y a une vraie complémentarité entre les sites. Cet abattoir permet au tissu rural d’avoir une boîte à outils », déclare son président Augustin Becquey à La Presse de la Manche. Dans le même article, Gilbert Michel, président de la Scic (société coopérative d’intérêt collectif) liquidée, estime que le seuil de rentabilité se situe à environ 2 500 t annuelles (contre 1 750 t estimées actuellement), et situe la capacité maximale à environ 3 000 tonnes. L’abattoir de Carentan était entré en service en 2021 en remplacement de l’outil de Cherbourg, vétuste.
Abattoirs/maltraitance animale : plainte de L214 contre un abattoir de la Loire
La préfecture de la Loire a annoncé le 23 avril qu'elle allait diligenter des investigations après le dépôt d'une plainte contre l'abattoir public multi-espèces de Charlieu (Loire) pour « cruauté envers les animaux » par L214. L'association abolitionniste a dénoncé, le même jour dans un communiqué, des « conditions d'abattage déplorables des animaux », relevant de la « maltraitance animale » et de « graves non-conformités », selon elle. La plainte de l’ONG pour « cruauté, sévices graves et mauvais traitements », a été enregistrée au tribunal de Roanne, près de Saint-Étienne, a confirmé ce dernier à l'AFP. « Les services de l'État dans la Loire diligenteront dans les prochains jours des investigations administratives approfondies », a déclaré la préfecture, exprimant sa « vive préoccupation » face aux éléments transmis par l'association. Dans une série de vidéos « immersives » filmées entre « janvier et avril » et consultées par l'AFP, L214 montre des animaux « égorgés conscients malgré l’étourdissement préalable » ou « frappés par des opérateurs » ainsi que des « moutons découpés encore vivants ». L'association soutient que la viande produite dans cet abattoir est distribuée dans les circuits de distribution standard, bio et Label Rouge, et notamment servie dans des écoles et des crèches.
Bovins : l’Argentine autorise l’exportation d’animaux lourds
Le gouvernement de Javier Milei a dérogé une loi de 1973 qui interdisait d’exporter du bétail lourd depuis l’Argentine. La levée de cette interdiction lui ouvre la voie à un négoce potentiellement prometteur, si l’on se base sur les performances réalisés l’an dernier par le Brésil et l’Uruguay. Le Brésil a expédié près d’un million de têtes de bétail en 2024 et l’Uruguay 347 000. Mais l’Argentine est actuellement absente du commerce international de bétail, qu’il s’agisse d’animaux lourds ou destinés à être engraissés. Aucun protocole sanitaire bilatéral ne lui permet, pour l’instant, d’y prendre part. L’Argentine présente un potentiel important sur ce créneau, avec un cheptel allaitant de 50 millions de têtes. « Cette autorisation d’exporter du bétail lourd est un stimulus extraordinaire pour la filière au niveau de ses performances zootechniques et de la reconnaissance de notre génétique en races à viande », selon Víctor Tonelli, analyste reconnu du secteur de l'élevage. En Uruguay voisin, cette filière a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires à l’export de près de 300 M$. Ses principaux marchés sont la Turquie pour le lourd entier (non castré), et l’Iran, l’Irak, ainsi que l’Égypte pour du bétail jeune et léger. Enfin, l’Algérie a autorisé l’importation de bétail uruguayen le19 février, selon le ministère de l’Agriculture. (Marc-Henry André)
Abricots : retour à la normale attendu pour la récolte française 2025 (Medfel)
Le salon Medfel a partagé sur son site les traditionnelles prévisions de récolte pour les abricots : 104 785 t en France (+31 % par rapport à 2024, +1 % par rapport à la moyenne 20219-2023), 199 566 t en Italie, 136 190 t en Espagne et 67 750 t en Grèce. Soit un total de 508 291 t, en recul de 10 % par rapport à 2024, mais en hausse de 1 % par rapport à 2019-2023. Plus précisément, en France, on attend 52 000 t en Rhône-Alpes, 34 423 t en Languedoc-Roussillon, 18 362 t en Paca. Bruno Darnaud, président de l’AOPn Pêches et abricots, explique dans la même publication que « la production française d’abricots retrouvera sans doute un niveau satisfaisant cette année, après une récolte 2024 amputée de près de 40 % ». L’offre « sera cependant modérée, [à la suite d'une] chute physiologique importante en raison de la pluie en période de floraison ». La précocité est « plus faible que l’an passé », avec « une période de récolte maxi du 15/20 juin au 10 juillet ». Fait « notable » cette année : « l’hétérogénéité des situations, au sein parfois d’une même exploitation », avec « des parcelles chargées, d’autres peu ». « L’abricotier réserve des mystères, même aux producteurs les plus chevronnés », admet-il, annonçant le lancement prochain d’une étude (Inrae, CTIFL, GRCETA…) qui se penchera sur « la physiologie de l’espèce », alliant « intelligence humaine et artificielle ».
Fruits et légumes/tomates : Français et Marocains vont « renforcer leur coopération »
Une déclaration commune a été signée durant le week-end de Pâques à Meknès (Maroc) par Cyril Pogu, coprésident de Légumes de France, et Khalid Saïdi, président de l’Association des producteurs et expéditeurs de fruits et légumes marocains, en présence de Rachid Benali, président de la Comader (syndicat de producteurs), au 17e Salon de l’agriculture au Maroc, où la France était l’invitée d’honneur. Objectifs : « instaurer un dialogue structuré et pérenne entre les filières fruits et légumes des deux pays », résume un communiqué, « notamment autour de la tomate », et « renforcer leur coopération » sur trois enjeux : « adaptation au changement climatique », « amélioration des pratiques culturales » et « recherche de complémentarités durables ». Un mail de Légumes de France à la presse souligne toutefois l’absence de référence à la notion de saisonnalité, alors qu’une première version du communiqué évoquait le « respect de la saisonnalité et des calendriers de production réciproques ». Il s’agira entre autres de « faire renaître de ses cendres l’accord de partenariat signé en 2017 entre la Fédération interprofessionnelle des fruits et légumes marocaine et Interfel », « gelé par le Covid », et de « créer un cadre politique favorable à des discussions constructives entre les acteurs économiques français et marocains de la tomate ». Pour rappel, un accord avait été annoncé durant le Salon de l'agriculture à Paris, puis démenti quelques semaines après.
Fruits et légumes : Interfel Centre-Val de Loire fait la tournée des collèges
Un communiqué diffusé par Interfel Centre-Val de Loire le 23 avril annonce des opérations de sensibilisation aux fruits et légumes dans huit collèges d’Indre et du Loiret du 22 avril au 2 juin. Depuis le début du mois d’avril, l’interprofession régionale, en partenariat avec les conseils départementaux, mène ces opérations « en parallèle » du programme « Fruits et légumes à l’école » financé par l’Union européenne, souligne le communiqué. Objectif : une vingtaine d’opérations régionales. Celles-ci se déroulent en deux temps : le matin à la récréation, distribution de fruits ; puis, à midi, « découverte sensorielle, pédagogique et professionnelle » par les soins de l’agence de communication La Fabrique du degré (Loir-et-Cher) et d’une diététicienne du réseau d’Interfel. Le but est de faire entrer dans les habitudes la consommation de fruits et légumes frais dans une région où elle reste en dessous de la moyenne nationale, selon le communiqué : 157 kg/an contre 168 kg/an en France (en moyenne de 2018 à 2020). De telles opérations ont déjà eu lieu en avril 2024 dans quelques collèges du Loiret.
France Relance/agroalimentaire : l’aide à la décarbonation largement inaccessible aux PME/TPE (étude)
Sur son blog de veille, le Centre d’études et de prospectives (CEP) du ministère de l’Agriculture a mentionné le 24 avril un article de la Revue géographique de l’Est, selon lequel les entreprises de la région Grand Est ayant bénéficié du plan France Relance en faveur de la décarbonation sont avant tout des grandes entreprises, des ETI, ou des filiales d’un groupe ou d’une coopérative. Les principaux lauréats régionaux ont des activités de déshydratation de luzerne et de pulpe de betterave, de production de sucre, de transformation de pommes de terre et de production d’huile végétale et de biodiesel. Le constat fait écho aux conclusions du rapport d’évaluation du plan France Relance, selon lequel le volet « décarbonation » ne priorise pas les PME. L'auteure de l'étude estime que d’autres dispositifs d’aides dédiés seraient utiles pour que les TPE et PME puissent réaliser les investissements nécessaires à la décarbonation. En effet, les dirigeants de PME indépendantes qu’elle a interrogés lui ont fait part de leur manque de moyens administratifs pour monter leurs dossiers de candidature aux appels à projets, et de leur préférence pour les financements régionaux, moins complexes.
Pratiques commerciales : les détaillants de l’UE inquiets de l’application transfrontalière
Dans une lettre commune adressée le 22 avril aux membres clés des commissions de l’Agriculture et du Marché intérieur du Parlement européen, les détaillants indépendants (Indépendent Retail Europe) et les coopératives de consommateurs (EuroCoop) de l’UE expriment leurs craintes quant à l’application transfrontalière de la directive sur les pratiques commerciales déloyales. Selon ces organisations, ce texte contient « une faille majeure », puisque Bruxelles propose « un mécanisme de coopération transfrontalière pour faire appliquer des règles qui ne sont pas totalement harmonisées ». Elles estiment donc que cela pourrait compromettre « l’intégrité du marché unique des denrées alimentaires ». Cet appel intervient alors que le Parlement européen doit entamer prochainement ses travaux sur cette proposition présentée par la Commission européenne en décembre et destinée à renforcer le pouvoir de négociation des agriculteurs. C’est le socialiste italien Stefano Bonaccini qui sera chargé de rédiger le rapport pour la Comagri, compétente au fond. De son côté, le Conseil de l’UE, colégislateur, a d’ores et déjà validé validé sa position le 7 avril en comité spécial agriculture (CSA).
Champagne : les ventes en berne, des vignerons en plein doute
En assemblée générale le 24 avril à Épernay, le SGV (vignerons) de Champagne a paru plongé dans le doute face aux mauvais chiffres de commercialisation. « Pourrions-nous être éjectés de notre position de leader sur le marché des vins effervescents ? », s’est interrogé le président Maxime Toubart. « Et si finalement nos problèmes de vente n’étaient pas conjoncturels mais structurels ? » En 2024, les expéditions de champagne sont tombées à 271,7 millions de bouteilles (-9,2 %) pour un chiffre d’affaires de 5,8 Md€ (-8,8 %). « Des indicateurs montrent que l’image du produit est en perte de vitesse », a-t-il poursuivi devant la presse. Aux États-Unis, où 27 millions de bouteilles ont été vendues l’an dernier, la moitié des volumes est consommée en cocktail, selon lui. Loin de vouloir être alarmiste, Maxime Toubart a livré aux congressistes un message d’audace. « Osons proposer de nouveaux moments de consommation. Osons porter de nouvelles façons de boire du champagne. » À l’inverse, le président des négoces de Champagne David Chatillon a tenu un discours plein de « gravité ». « Le stock au 31 juillet prochain va flirter avec le seuil inédit de 1,3 milliard d’équivalent bouteilles », a-t-il alerté. Une situation qui pousse à limiter la vendange 2025, selon lui.
Emballages en verre : l’OPA du brésilien BWGI sur le français Verallia validée par Bruxelles
La Commission européenne a autorisé le 24 avril le rachat, via une offre publique d’acquisition, du français Verallia par l’entreprise brésilienne BWGI (BW Gestão de Investimentos Ltda). Après cet accord de principe, le conseil d'administration de Verallia examiner l'offre le 27 avril, selon un communiqué. L'opération en question concerne principalement la production et la fourniture d'emballages en verre pour les aliments et les boissons au niveau mondial. Concrètement, l’offre porte sur les actions que BWGI ne détient pas déjà – l’entreprise brésilienne possédant déjà 28,8% du capital – à un prix de 30 euros par action, sans retrait de la cote. Elle deviendrait alors l’actionnaire majoritaire de Verallia. Parallèlement, la société contrôlée par la famille Moreira Salles a indiqué, dans un communiqué, que Verallia « restera une société cotée sur Euronext Paris à l’issue de l’offre, et conservera son siège à Paris ». En outre, elle « n’a pas l’intention d’apporter des modifications concernant l’emploi au sein du groupe ou son empreinte industrielle » et s’engage à maintenir « pendant trois ans au moins trois administrateurs indépendants au conseil d’administration ». La clôture de la période initiale de l’offre est prévue pour « le milieu ou la fin du mois de juillet 2025 ».
Conférences de la souveraineté alimentaire : Genevard veut les lancer « avant l’été »
La ministre de l’Agriculture a fait part le 24 avril de son intention de lancer « avant l’été » les « Conférences de la souveraineté alimentaire » récemment créées par la loi d’orientation agricole (LOA). Une déclaration faite lors d’un déplacement consacré à la lutte contre la « francisation » des produits alimentaires dans une grande surface du Val-d’Oise, avec la ministre déléguée au Commerce Véronique Louwagie. Dans les prochaines semaines, « je vais demander à chacune des filières de nous faire un plan de reconquête de la souveraineté alimentaire », a ajouté Annie Genevard. Et de préciser que la démarche vise à « lever avec les filières tous les freins qui dégradent la souveraineté alimentaire », notamment via des « réponses d’ordre réglementaire en matière de simplification ». Prévues par la LOA (dans son article 1), les Conférences de la souveraineté alimentaire « sont organisées en 2026 » sous l’égide de FranceAgriMer. Y participent « les représentants des filières siégeant dans les conseils spécialisés » de l’organisme public, ainsi que ceux des interprofessions reconnues. Chaque filière doit définir « une stratégie assortie d'objectifs, notamment de production, à l'horizon de dix ans, en vue de l'amélioration de la souveraineté alimentaire de la Nation ou au moins d'assurer sa non-régression ».
Lobbying : l’agriculture secteur le plus actif en 2024, année de ralentissement (presse)
L’année dernière, l’agriculture est devenue le premier secteur économique en termes d’activités de lobbying, selon les données de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), extraites et analysées par Politico. Parmi les activités de lobbying déclarées, 19,3% concernaient l’agriculture en 2024, devant l’économie (15,9%), la santé (15,7%) et l’environnement (15,4%). D’après les rapports d’activité de la Haute autorité, l’agriculture était le deuxième secteur en 2022 et 2023, derrière la santé. Pour les organisations agricoles, l’année dernière a notamment été marquée par le mouvement de colère de l’hiver 2023-2024, suivie de nombreuses annonces gouvernementales pour tenter de répondre à la crise. «C’est le moment ou jamais de pousser des idées. Je répète à nos adhérents que, par rapport à d’autres filières, nous avons un embouteillage de textes et une fenêtre de tir que d’autres nous envient», relève un lobbyiste agricole interrogé par Politico. D’autant que, tous secteurs confondus, le lobbying déclaré à la HATVP a reculé en 2024 pour la première fois depuis 2020 (-12%, à 16 400 activités). Un effet de la dissolution de l’Assemblée et de l’instabilité gouvernementale.
Presse agricole : Nicole Ouvrard nommée directrice générale de Réussir Agra
Dans un communiqué du 25 avril, Réussir Agra annonce « la nomination de Nicole Ouvrard en tant que directrice générale et présidente du directoire ». Mme Ouvrard succède à Vincent Viala, qui avait pris en janvier 2024 la direction du « groupe d’information B2B leader dans le monde agricole français ». Ingénieur agronome, Nicole Ouvrard était depuis 2022 directrice déléguée de l’agence Agra, après avoir occupé le poste de directrice des rédactions de Réussir Agra (2018-2022). Elle a assuré avant cela la rédaction en chef de plusieurs titres spécialisés (Agra Presse, Le betteravier français, Réussir Grandes cultures). Mme Ouvrard est par ailleurs « très impliquée » dans l’Afja (association des journalistes agricoles), qu’elle a présidée de 2015 à 2020. Citée dans le communiqué, la nouvelle d.g. de Réussir Agra (20 M€ de CA, 130 salariés) veut « donner un nouvel élan à Réussir et Agra, poursuivre la voie de la digitalisation, et mettre la data au cœur de notre stratégie, au service des acteurs du monde agricole ».
Agenda de la semaine agricole du 28 avril 2025
Vendredi 25 avril
Bonduelle lance une campagne de communication
Lundi 28 avril
Lancement du nouveau dispositif « Parisculteurs en toutes saisons », à Paris
Mardi 29 avril
Ateliers de la conso responsable (vrac et réemploi) de Linéraires
Conférence de presse de Biolait
Conférence de presse du CNPO (interprofession des œufs)
Les députés reprennent l’examen du PJL Simplification, jusqu’au 30
Mercredi 30 avril
Visite d’essais du CITFL sur les alternatives aux pesticides en maraîchage, en Guyane
Séminaire du Réfaur (réseau francilien des agricultures urbaines)
Conférence de presse du Cercle des économistes sur le système alimentaire