Réunis en assemblée générale le 26 janvier à Curnier (Drôme), les producteurs d’abricots des Baronnies ont dressé un bilan positif de la deuxième campagne sous indication géographique protégée (IGP). Après des années difficiles, marquées par de faibles récoltes, une concurrence étrangère accrue et des trésoreries fragilisées, le président du syndicat de valorisation de l’abricot des Baronnies, Raphaël Corréard, a annoncé des résultats « satisfaisants » pour la campagne 2025. Interrogé par Agra Presse le 9 février, M. Corréard évoque le potentiel de développement de la démarche, avec une part significative de la production susceptible d’être certifiée. Dans un marché de l’abricot atone, l’obtention en avril 2024 de l’IGP « abricot des Baronnies », aboutissement d’une démarche engagée il y a dix ans, constitue un levier de différenciation « pour s’en sortir », d’après lui. Selon les critères de la Commission européenne, l’abricot des Baronnies est un fruit frais entier cultivé dans les contreforts des Alpes, principalement dans le sud du département de la Drôme, avec quelques communes limitrophes dans les départements du Vaucluse et des Hautes-Alpes.
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