La Commission européenne a décidé le 15 septembre de ne pas prolonger les restrictions qu’elle imposait depuis le mois de mai aux importations de blé, maïs, colza et tournesol en provenance d’Ukraine dans les cinq pays limitrophes de l’UE (Pologne, Roumanie, Hongrie, Slovaquie et Bulgarie). Les distorsions de marché dans ces cinq États membres «ont disparu», affirme Bruxelles. En contrepartie, l’Ukraine s’est engagée à mettre en place à partir du 16 septembre des mesures efficaces pour contrôler les exportations des cultures concernées afin d'éviter toute distorsion du marché dans les États membres voisins. Elle a aussi accepté d'introduire des mesures juridiques (par exemple, un système de licences d'exportation) dans un délai de 30 jours pour éviter des conséquences sur les prix des céréales.
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