Reçue par le ministre de l’Agriculture le 20 décembre, l’interprofession des cidres de France (Unicid) a salué «l’écoute» de Marc Fesneau, ainsi que «son soutien en particulier sur deux questions clés», selon un communiqué du 22 décembre. Premièrement, l’Unicid demande depuis plusieurs mois aux enseignes de distribution de répercuter «pleinement» la hausse des coûts de production (énergie, verre) dans les prix à la consommation des cidres, jus de pommes et spiritueux. «La filière ne peut s’en sortir qu’avec la compréhension et la collaboration des enseignes de la distribution», réitère l’interprofession après deux appels lancés le 27 juillet et le 12 octobre. Deuxièmement, l’Unicid veut «défendre le cidre français dans le cadre du projet de mise en place de normes de commercialisation européennes», arguant que la boisson française répond à des exigences de qualité, de protection du consommateur et de lien à la matière première parmi «les plus strictes en Europe et dans le monde». L’interprofession a dans le viseur certains« ciders» anglais et d’Europe du nord présentés comme du cidre mais qui s’apparentent à des boissons gazeuses (lire notre article dans Agra Presse hebdo).
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