Au 1er mars, 68% des catégories de produits alimentaires vendus en grande surface étaient inflationnistes, selon une étude de le panéliste NielsenIQ. La moyenne se situe à +0,5% en février 2022 par rapport à février 2021. Les hausses de prix sont particulièrement importantes sur les légumes secs (+3,4%); les huiles (+2,6%); le café torréfié (+2,5%); et le riz (+2,4%). La hausse la plus importante a été observée sur les pâtes alimentaires, avec l’envolée des cours du blé: +11,4%. L’inflation est encore plus marquée sur les produits de marques distributeurs (+1,25%) et premiers prix (+2,85%) pour lesquels la matière première représente généralement la composante la plus importante du prix. C’est, par exemple, +42,5% pour les pâtes premiers prix et +11% pour les huiles. Les grandes marques nationales restent, elles, déflationnistes (-0,2%). Autre point notable: la hausse des prix est deux fois plus importante dans les supermarchés (+0,75%) que dans les hypermarchés (+0,34%). Le distributeur Système U a annoncé, le 9 mars, qu’il prendrait sur ses marges pour amortir la hausse dans les rayons. Face à l’inflation, les consommateurs se tournent vers les enseignes de hard-discount. Selon une récente étude du panéliste Kantar, Lidl et Aldi représentent désormais 10% des parts de marché. Entre le 20 janvier et le 20 février, ils ont chacun attiré 600 000 foyers supplémentaires dans leurs magasins.
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