Les derniers arbitrages gouvernementaux sont en cours sur le plan de souveraineté fruits et légumes, a indiqué l’interprofession des légumes en conserve et surgelés (Unilet) à Agra Presse le 9 février. L’Unilet espère obtenir «200 à 300 millions d'euros» (M€) de financements pour moderniser les équipements et améliorer la compétitivité des maillons amont et aval (réduction des coûts de production et de la pénibilité, décarbonation, transition agroécologique), a détaillé sa directrice générale Cécile Le Doaré. L’Unilet demande aussi «4 à 5 M€ par an» pour financer la recherche (protection des cultures, adaptation au changement climatique et au manque de main-d’œuvre). De son côté, l'interprofession des fruits et légumes frais (Interfel) espère obtenir 500 M€, dont la moitié en subventions, a indiqué son président Laurent Grandin le même jour. Dans un entretien en juillet, Interfel confiait vouloir renouveler les vergers, développer des variétés adaptées aux enjeux climatiques, développer la robotisation et la production sous abri. Le plan souveraineté, qui vise à relancer la production de fruits et légumes à horizon 2030, devrait être détaillé par Marc Fesneau lors du Salon de l’Agriculture.
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