Moderna a annoncé dans un même communiqué du 29 mai des résultats positifs sur 300 humains de son projet de vaccin à ARN messager contre la grippe aviaire et l’interruption de son contrat de recherche par l’administration américaine. « La réalité est que la technologie des ARNm demeure sous-testée, et nous n’allons pas dépenser l’argent des contribuables pour répéter les erreurs de la dernière administration, qui a dissimulé des préoccupations légitimes du public en matière de sécurité », justifie le directeur du département de la Santé humaine et des Services sociaux (HHS), cité par WattPoultry, dans un e-mail adressé au média avicole américain. Sans les fonds publics de cette administration, Moderna va explorer « des voies alternatives pour le programme », assure le p.-d.g. de Moderna, Stéphane Bancel, cité dans le communiqué. Une étape est en effet franchie avec l’étude clinique (phase 1/2) du vaccin contre la grippe aviaire H5 qui a donné 97,8 % de réponse immunitaire dans les trois semaines. WattPoultry souligne que trois autres vaccins « pré-pandémiques » contre la grippe aviaire sont sous contrat avec l’administration fédérale américaine.
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